GB) Un réseau pédophile créé sur Facebook démantelé!
par psychobabe – 100%- 21 articles – 1152 hits Flux du reporter Flux de International

Trois ressortissants britanniques viennent d’être interpellés en Grande Bretagne pour pédophilie et un quatrième suspect est aujourd’hui recherché après les analyses scientifiques des échanges virtuels entre les trois protagonistes.

Colin Blanchard, un homme d’affaire de 38 ans habitant la région de Rochdale, a été arrêté à l’aéroport de Manchester dès son retour d’un voyage d’affaire aux Émirats Arabes Unis, suite à la dénonciation de son associé qui avait utilisé l’ordinateur fixe de son bureau durant son absence et découvert avec horreur des images pédophiles mettant en scène Blanchard.

Lors de son arrestation, Colin Blanchard transportait sur lui un PC portable, un I phone et une clé Usb où étaient compilées nombre de photos incriminantes.

La police britannique a déclaré qu’ à elles seules, ces photos auraient pu lui coûter la vie si les douanes aux Émirats Arabes Unis les avaient saisies.

La police britannique quant à elle, a aussitôt lancé une enquête sur les agissements de l’homme d’affaires et très vite découvert le réseau qu’il avait tissé avec 3 autres britanniques via le site FACEBOOK.

Les compagnons de crime du pédophile se sont avérés être deux femmes: Angela Allen, une ancienne prostituée de la région de Nottingham, mère célibataire de deux enfants et Vanessa George, une mère de famille, assistante maternelle dans une halte garderie appelée « Little Ted Day’s Nursery »à Plymouth.

Les analyses des ordinateurs des trois interpellés ont permis de mettre à jour des contacts incessants entre les 3 complices: en l’espace de 6 mois, la police a recensé 10 000 prises de contact allant du simple appel téléphonique, email à l’envoi de photos ou vidéo et vidéo conférences…soit en moyenne 55 échanges par jour!

L’horreur en Grande Bretagne est montée d’un cran lorsque la police a expliqué que Vanessa George avait utilisé les nourrissons, et enfants placés sous sa surveillance à la halte garderie pour assouvir ses fantasmes et ceux de ces compères: en prenant avec son téléphone mobile, des photos obscènes ou des photos d’elle en train d’abuser des enfants dont elle assurait la garde.

En échange, les deux autres lui retournaient des photos les mettant en scène personnellement avec de jeunes filles.

Concernant les enfants photographiés ou brutalisés, leur identité reste inconnue car Vanessa George prenait soin de ne jamais photographier les visages des enfants qu’elle abusait et depuis sa cellule, elle refuse aujourd’hui de donner quelque information que ce soit.

Aujourd’hui le trio infernal est accusé de 37 chefs d’inculpation et l’affaire est traité à la Cours Royale de Bristol par le juge Royce.

Les accusés ont plaidé coupable sur les charges d’agressions sexuelles, fabrication et possession de pornographie infantile.

L’Angleterre retient son souffle et attend une condamnation exemplaire…Le pays n’ayant jamais connu d’histoire aussi lugubre!

Dieu N’Existe Pas ! *

Il y a des enfants, des femmes implorant Dieu pour sauver leurs petits, des infirmières courant dans tous les sens, et des medecins stressés. . . Telle est la routine de tout S. S. I (Service de Soins Intensifs) pour enfants. Les cheveux en bataille, vétue d’habits modestes, une jeune femme cherche la chambre numéro 22, où se trouve son fils âgé de 5 ans, tombé dans le coma il y a de cela deux jours à la suite d’une leucémie. Avec l’absence de donneur de moelle compatible, la santé de l’enfant s’est rapidement dégradée. Et la jeune mère, déjà veuve depuis quelques années-son mari décèda de la même maladie, passait son temps à l’hopital avec l’espoir de voir son fils guérir de ce mal ; un espoir cependant qui semnbla disparaître à jamais il y a peu avec l’aggravement de la maladie de son fils. Un vent froid se lèva, envahissant le couloir, carressant les cheveux et le visage de cette jeune femme. . . La sensation de perte est terrifiante! Juana pleure, prise de peur à l’idée d’entrer dans la chambre et ne pas retrouver son petit Juan. Son cÅ?ur souffre comme celui d’une mère peut souffrir après la perte d’un fils. Il s’agit surement d’une des pires souffrances existant au monde. En rentrant chez elle, sa mère, une femme d’un peu plus de 70 ans, était en train de prier en chuchottant. Dans une autre pièce de la maison, sa belle-mère et son beau-père attendaient en silence. Il n’y a pas grand chose à faire d’autre dans ces terribles moments d’attente. L’appareil qui accompagne les batements cardiaques de l’enfant se mit à sonner, la panique s’empara de l’ensemble des personnes présentes alors qu’au même moment un médecin et des infirmières entrèrent dans la chambre de l’enfant. Les yeux rouges de la mère se fixèrent sur le médecin qui demanda aux personnes présentes de sortir. -Mon petit ! Ne le laissez pas mourir ! Sauvez-le ! -Nous ferons tout notre possible pour le sauver mais pour le moment vous devez sortir ! Nous avons besoin de place ! S’il vous plait ! -Sauvez mon fils ! implora la mère à bout de souffle en se saisissant du bras du médecin. -S’il vous plait ! Laissez-moi maintenant !ordonna le médecin en tentant de se libérer du bras de la mère afin d’essayer de mettre fin à l’arrêt cardiorespiratoire du petit. Infirmières ! Faites sortir ces gens d’ici immédiatement ! Et apportez-moi le défibrillateur ! Tout de suite !!! Avant même que les infirmières exécutèrent les ordres du médecin, la jeune femme, après avoir lontemps résistée, fut racompagnée dans le couloir par des membres de sa famille afin de laisser le personnel médical tenter de réanimer l’enfant. -Tu dois avoir foi en Dieu ma fille ! supplia sa mère les yeux plein de larmes. Et Notre seigneur Jesus Christ écoutera nos prières. . . -Quel Jesus Christ ? Qui est cette personne ? déclara Juana tout continuant de frapper les murs. -. . . c’est le fils de Dieu ma fille ! lui réponda la mère. -Dieu ? Qui est Dieu ? déclara t-elle plein de rencoeur et d’incrédulité. Qui est Dieu ? Il n’existe pas ! Il a emporté mon mari et maintenant il emporte mon petit. . . -Tu ne sais plus ce que tu dis ma fille ! -Qu’estce que tu peux être stupide ? Tu dois être aveugle, non ? Ton petit-fils est en train de mourir et toi tu continues de croire à ce conte de fées. . . rétorqua la jeune mère tout en regardant son fils recevant une nouvelle décharge éléctrique. Dieu n’est toujours pas là ! Il est en train de voir un enfant mourir, mais il ne fait rien pour empêcher cela ! -Pourquoi blasphèmes tu comme cela Juana ? Oui Dieu est ici ! afirma la grand mère du petit en tenant avec force la Bible avec l’une de ses mains alors que l’autre tirait les cheveux de sa fille. -Où !!!??? Je veux le voir !!! Où est-il ? Si tu es ici Dieu, montre-toi, allez, ne sois pas paresseux ! cria t-elle. Où es-tu ? Sa mère se mit alors à pleurer Dieu n’existe pas maman ! Dieu n’existe pas ! C’est une pure création parmi d’autres imaginée par les hommes ! cria t-elle de nouveau en titubant. Dieu n’existe pas ! A ce moment précis, après deux tentatives ponctuées d’échecs, le cÅ?ur de Juan se remit à battre. Le médecin se mit à sourir tout en ayant les yeux remplis de larmes. Il ne semblait croire à ce à quoi il était en train d’assister. -C’est un miracle ! affirma l’une des infirmières. -Un miracle !? Peut être. . . une chose est sûre : tout au long de ma vie, jamais je n’ai vu un enfant montrant autant de volonté de vivre comme ce petit Juan. Quand tu le penses parti, il revient comme si il n’avait pas achevé sa mission sur cette planète. Maintenant, laissons-le se reposer. . . Je ne veux personne ici ! Cet enfant. . . dites à sa mère qu. . . ah ! non, le meilleur est de ne rien dire ! Allez. Lorsque le personnel médical sortit de la chambre du garçon, il fut assaillit par la famille du petit. Afin d’éviter tout tumulte, la famille fut emmener dans une salle à l’écart. La porte s’ouvra, un autre médecin entra dans la chambre du garçon et s’approcha de Juan. Une certaine séreinité se dégageait de son visage. Il demanda alors à l’enfant : -Comment vas- tu Juanito ? Mieux ? Ca fait déjà trop logntemps que tu dors, tu ne crois pas ? afirma t-il le sourire aux lèvres. Peu à peu, l’enfant semblait percevoir de nouveau la lumière du jour, la chambre et l’homme se trouvant à ses côtés. -Qui es-tu ? Tu es le médecin ? Celui qui m’a soigné ? -Je suis juste venu te voir. Tu me manquais déjà. -Tu me connais ? demanda le garçon toujours affaibli. -Disons que oui ! Je suis venu te réveiller ! Cela faisait trop lontemps que tu dormais ! C’est l’heure de se réveiller et dâ??aller jouer avec les autres enfants. -Mais je suis malade monsieur ! tituba le petit. -Malade ? Mais qui t’a dit cela ? Tu as l’air en pleine forme, regarde toi- même. Sens l’air de la vie envahir tes poumons, courir dans tes veines, pompant le sang qui apporte l’espoir et l’amour dont tu corps a besoin. -Mais, j’ai une maladie. -Il n’y a aucune maladie ! Regarde. . . l’homme lui donna la main et le leva vigoureusement. Quelqu’un de malade serait-il capable de se lever de son lit pour serrer dans ses bras un vieil homme comme moi ? Non ! Quelqu’un de malade fane comme les fleurs fanent en hiver, il n’est pas plein de vie comme le sont les oiseaux au printemps. -Donc, je n’ai plus rien ? demanda le petit graçon les yeux plein de lumières. Comme si ce qui venait de se passer n’avait jamais existé. -Exactement ! C’est desormais l’heure de sortir d’ici ! Tu ne crois pas ? Tout le monde t’attend. . . mais regarde, jamais tu ne devras oublier ce jour. . . Les deux s’étreinèrent l’un l’autre. -Maintenant je dois y aller, je dois aller voir d’autres petits garçons comme toi. Tu sais, ce n’est pas facile de prendre soin des gens et de le faire avec amour, parce que ce qui est en jeu est la vie de ces mêmes personnes. -Mais malheureusement, l’homme n’apprend pas toujours à aimer et je ne sais pas combien de temps il me faudra pour changer cela. . . mais changeons de sujet. . . cela est une conversation d’adultes et non pour un petit garçon comme toi ! Avant que tu m’oublies, je t’ai apporté un cadeau. . . L’homme lui donna une petite voiture. -J’espère que tu pourras t’amuser avec elle. Les minutes passèrent. L’alarme de la chambre numéro 22 se mit à sonner. Le médecin et la famille acourrurent en direction de la chambre de l’enfant apeurés à l’idée que Juan ait pu retombé dans l’obscurité de la mort. En entrant, tous commencèrent à pleurer. Juan était assis sur le lit avec un large sourire. -Qu’est-ce qu’il se passe ici ? demanda le médecin à l’infirmière qui avait accioné l’alarme. Elle ne répondit pas. -Maman ! Toi aussi tu es ici ? Je pensais que tu m’avais laissé. . . affirma l’enfant tout heureux de revoir sa mère à nouveau. -Mon petit ! Tu vas bien ? -Dieu existe maman ! afirma Juan en enlassant sa mère. -Qu’est-ce que tu racontes ? demanda sa mère effrayée par l’affirmation de son fils qu’elle ne voulait croire. De qui parles tu ? -De Dieu ! Il est venu me voir et il m’a dit de te dire que papa était parti car il avait accompli sa mission sur la terre, qui était de me mettre au monde. -Personne n’est entré ici docteur ! Je peux vous le garantir ! Je suis restée devant la porte tout le temps. . . afirma une des infirmières effrayée par le récit du garçon. -Juan, regarde-moi et dis-moi la vérité ! Qui est venu est ici ? -Un monsieur, lui aussi est médecin je crois puisqu’il soigne les gens et il a même joué avec moi. -Avec cette petite voiture ? l’interrompit sa grand-mère tout en montrant le jouer. -C’est grand-mère! Avec cette petite voiture. . . -Donc Dieu existe ! Il est capable d’influer sur nos vies même lorque nous ne croyons pas en lui. Qu’en penses-tu Juana ? s’exclama la grand-mère d’un air hautain et fixant les yeux de sa fille. *Original de Carlos Rogério Lima da MotaVersado para o francês por Sebastien Billard & Rodrigo Teixeira

Formado em Letras e em Educomunicação pela Universidade de São Paulo. Casado, 32 anos, 02 filhos. Coordenador Pedagógico do Ensino Fundamental – CICLO II da Rede Oficial de Ensino e Professor de Língua Portuguesa (Gramática, Redação e Literatura) da Rede Privada.
Colunista de diversos órgãos midiáticos, entre eles: “Yes Marília” – (www. yesmarilia. com. br), parceiro da Globo. Com no município de Marília/SP e Revista Eletrônica “Alô Ibiúna”, de Ibiúna/SP. Colabora também com o Jornal da Manhã, de Marília /SP, e Diário de Sorocaba, de Sorocaba /SP.
Pertence ao quadro de autores da Editora Virtual Usina de Letras – mantida pelo Sindicato de Escritores de Brasília, que conta, até o momento, com mais de 80 obras publicadas de sua autoria, em sua maioria, artigos políticos e contos de suspense.
Lançou, em 04 de julho de 2008, o site www. escritorcarlosmota. com, em que estão reunidas todas as suas obras e veículos para os quais escreve.
Seu sonho é ser apenas FELIZ em vida, afinal, que autor consegue ser feliz ao ser incomodado o tempo todo por sua visão perspicaz e sensível de um mundo já torpe feito o atual?