"De temps a autre un homme se dresse en ce monde,
Etale sa fortune et proclame: c’est moi!
Sa gloire vit l’espace d’un reve fele,
Deja la mort se dresse et proclame: c’est moi!"

2)"Au delà de la Terre, au delà de l’Infini, je cherchais à voir le Ciel et l’Enfer. Une voix solennelle m’a dit: "Le Ciel et l’Enfer sont en toi."

3)"Aussi rapides que l’eau du fleuve ou le vent du désert, nos jours s’enfuient. Deux jours, cependant, me laissent indifférent: celui qui est parti hier et celui qui arrivera demain."

"4)Écoute ce que la Sagesse te répète toute la journée: "La vie est brève. Tu n’as rien de commun avec les plantes qui repoussent après avoir été coupées."

5)"Tu peux m’obséder, visage d’un autre bonheur! Vous pouvez moduler vos incantations, voix amoureuses! Je regarde ce que j’ai choisi et j’écoute ce qui m’a déjà bercé. On me dit: "Allah te pardonnera". Je refuse ce pardon que je ne demande pas."

6)"On me dit: "Ne bois plus, Khayyâm!" Je réponds: "Quand j’ai bu, j’entends ce que disent les roses, les tulipes et les jasmins. J’entends, même, ce que ne peut me dire ma bien-aimée."

7)"Que l’homme est faible! Que le Destin est inéluctable! Nous faisons des serments que nous ne tenons pas, et notre honte nous est indifférente. Moi-même, j’agis souvent comme un insensé. Mais, j’ai l’excuse d’être ivre d’amour."

8)"Seigneur, tu as placé mille pièges invisibles sur la route que nous suivons, et tu as dit: "Malheur à ceux qui ne les éviteront pas!" Tu vois tout, tu sais tout. Rien n’arrive sans ta permlssion. Sommes-nous responsables de nos fautes? Peux-tu me reprocher ma révolte?"

9)"Ivre ou altéré, je ne cherche qu’à dormir. J’ai renonce à savoir ce qui est bien, ce qui est mal. Pour moi, le bonheur et la douleur se ressemblent. Quand un bonheur m’arrive, je ne lui accorde qu’une petite place, car je sais qu’une douleur le suit."

10)"Pauvre homme, tu ne sauras jamais rien.. Tu n’élucideras jamais un seul des mystères qui nous entourent. Puisque les religions te promettent le Paradis, aie soin de t’en créer un sur cette terre, car l’autre n’existe peut-être pas."

11)"Le Ramazan’ est fini. Corps épuisés, âmes fanées, la joie revient! Les conteurs savent des histoires nouvelles. Les porteurs de vin, les marchands de rêves lancent leurs appels. Mais je n’entends pas celui qui me rendra la vie, celui de ma bien-aimée."

12)"En ce monde, contente-toi d’avoir peu d’amis. Ne cherche pas à rendre durable la sympathie que tu peux éprouver pour quelqu’un. Avant de prendre la main d’un homme, demande-toi si elle ne te frappera pas, un jour."

"Au delà de la Terre, au delà de l’Infini, je cherchais à voir le Ciel et l’Enfer. Une voix solennelle m’a dit: "Le Ciel et l’Enfer sont en toi." Omar Khayam

"Aussi rapides que l’eau du fleuve ou le vent du désert, nos jours s’enfuient. Deux jours, cependant, me laissent indifférent: celui qui est parti hier et celui qui arrivera demain." Omar Khayam

"Écoute ce que la Sagesse te répète toute la journée: "La vie est brève. Tu n’as rien de commun avec les plantes qui repoussent après avoir été coupées." Omar Khayam

"Tu peux m’obséder, visage d’un autre bonheur! Vous pouvez moduler vos incantations, voix amoureuses! Je regarde ce que j’ai choisi et j’écoute ce qui m’a déjà bercé. On me dit: "Allah te pardonnera". Je refuse ce pardon que je ne demande pas." Omar Khayam

"On me dit: "Ne bois plus, Khayyâm!" Je réponds: "Quand j’ai bu, j’entends ce que disent les roses, les tulipes et les jasmins. J’entends, même, ce que ne peut me dire ma bien-aimée." Omar Khayam

"Que l’homme est faible! Que le Destin est inéluctable! Nous faisons des serments que nous ne tenons pas, et notre honte nous est indifférente. Moi-même, j’agis souvent comme un insensé. Mais, j’ai l’excuse d’être ivre d’amour." Omar Khayam

"Seigneur, tu as placé mille pièges invisibles sur la route que nous suivons, et tu as dit: "Malheur à ceux qui ne les éviteront pas!" Tu vois tout, tu sais tout. Rien n’arrive sans ta permlssion. Sommes-nous responsables de nos fautes? Peux-tu me reprocher ma révolte?" Omar Khayam

"Ivre ou altéré, je ne cherche qu’à dormir. J’ai renonce à savoir ce qui est bien, ce qui est mal. Pour moi, le bonheur et la douleur se ressemblent. Quand un bonheur m’arrive, je ne lui accorde qu’une petite place, car je sais qu’une douleur le suit." Omar Khayam

"Pauvre homme, tu ne sauras jamais rien.. Tu n’élucideras jamais un seul des mystères qui nous entourent. Puisque les religions te promettent le Paradis, aie soin de t’en créer un sur cette terre, car l’autre n’existe peut-être pas." Omar Khayam

"Le Ramazan’ est fini. Corps épuisés, âmes fanées, la joie revient! Les conteurs savent des histoires nouvelles. Les porteurs de vin, les marchands de rêves lancent leurs appels. Mais je n’entends pas celui qui me rendra la vie, celui de ma bien-aimée." Omar Khayam

"En ce monde, contente-toi d’avoir peu d’amis. Ne cherche pas à rendre durable la sympathie que tu peux éprouver pour quelqu’un. Avant de prendre la main d’un homme, demande-toi si elle ne te frappera pas, un jour." Omar Khayam

Dieu N’Existe Pas ! *

Il y a des enfants, des femmes implorant Dieu pour sauver leurs petits, des infirmières courant dans tous les sens, et des medecins stressés. . . Telle est la routine de tout S. S. I (Service de Soins Intensifs) pour enfants. Les cheveux en bataille, vétue d’habits modestes, une jeune femme cherche la chambre numéro 22, où se trouve son fils âgé de 5 ans, tombé dans le coma il y a de cela deux jours à la suite d’une leucémie. Avec l’absence de donneur de moelle compatible, la santé de l’enfant s’est rapidement dégradée. Et la jeune mère, déjà veuve depuis quelques années-son mari décèda de la même maladie, passait son temps à l’hopital avec l’espoir de voir son fils guérir de ce mal ; un espoir cependant qui semnbla disparaître à jamais il y a peu avec l’aggravement de la maladie de son fils. Un vent froid se lèva, envahissant le couloir, carressant les cheveux et le visage de cette jeune femme. . . La sensation de perte est terrifiante! Juana pleure, prise de peur à l’idée d’entrer dans la chambre et ne pas retrouver son petit Juan. Son cÅ?ur souffre comme celui d’une mère peut souffrir après la perte d’un fils. Il s’agit surement d’une des pires souffrances existant au monde. En rentrant chez elle, sa mère, une femme d’un peu plus de 70 ans, était en train de prier en chuchottant. Dans une autre pièce de la maison, sa belle-mère et son beau-père attendaient en silence. Il n’y a pas grand chose à faire d’autre dans ces terribles moments d’attente. L’appareil qui accompagne les batements cardiaques de l’enfant se mit à sonner, la panique s’empara de l’ensemble des personnes présentes alors qu’au même moment un médecin et des infirmières entrèrent dans la chambre de l’enfant. Les yeux rouges de la mère se fixèrent sur le médecin qui demanda aux personnes présentes de sortir. -Mon petit ! Ne le laissez pas mourir ! Sauvez-le ! -Nous ferons tout notre possible pour le sauver mais pour le moment vous devez sortir ! Nous avons besoin de place ! S’il vous plait ! -Sauvez mon fils ! implora la mère à bout de souffle en se saisissant du bras du médecin. -S’il vous plait ! Laissez-moi maintenant !ordonna le médecin en tentant de se libérer du bras de la mère afin d’essayer de mettre fin à l’arrêt cardiorespiratoire du petit. Infirmières ! Faites sortir ces gens d’ici immédiatement ! Et apportez-moi le défibrillateur ! Tout de suite !!! Avant même que les infirmières exécutèrent les ordres du médecin, la jeune femme, après avoir lontemps résistée, fut racompagnée dans le couloir par des membres de sa famille afin de laisser le personnel médical tenter de réanimer l’enfant. -Tu dois avoir foi en Dieu ma fille ! supplia sa mère les yeux plein de larmes. Et Notre seigneur Jesus Christ écoutera nos prières. . . -Quel Jesus Christ ? Qui est cette personne ? déclara Juana tout continuant de frapper les murs. -. . . c’est le fils de Dieu ma fille ! lui réponda la mère. -Dieu ? Qui est Dieu ? déclara t-elle plein de rencoeur et d’incrédulité. Qui est Dieu ? Il n’existe pas ! Il a emporté mon mari et maintenant il emporte mon petit. . . -Tu ne sais plus ce que tu dis ma fille ! -Qu’estce que tu peux être stupide ? Tu dois être aveugle, non ? Ton petit-fils est en train de mourir et toi tu continues de croire à ce conte de fées. . . rétorqua la jeune mère tout en regardant son fils recevant une nouvelle décharge éléctrique. Dieu n’est toujours pas là ! Il est en train de voir un enfant mourir, mais il ne fait rien pour empêcher cela ! -Pourquoi blasphèmes tu comme cela Juana ? Oui Dieu est ici ! afirma la grand mère du petit en tenant avec force la Bible avec l’une de ses mains alors que l’autre tirait les cheveux de sa fille. -Où !!!??? Je veux le voir !!! Où est-il ? Si tu es ici Dieu, montre-toi, allez, ne sois pas paresseux ! cria t-elle. Où es-tu ? Sa mère se mit alors à pleurer Dieu n’existe pas maman ! Dieu n’existe pas ! C’est une pure création parmi d’autres imaginée par les hommes ! cria t-elle de nouveau en titubant. Dieu n’existe pas ! A ce moment précis, après deux tentatives ponctuées d’échecs, le cÅ?ur de Juan se remit à battre. Le médecin se mit à sourir tout en ayant les yeux remplis de larmes. Il ne semblait croire à ce à quoi il était en train d’assister. -C’est un miracle ! affirma l’une des infirmières. -Un miracle !? Peut être. . . une chose est sûre : tout au long de ma vie, jamais je n’ai vu un enfant montrant autant de volonté de vivre comme ce petit Juan. Quand tu le penses parti, il revient comme si il n’avait pas achevé sa mission sur cette planète. Maintenant, laissons-le se reposer. . . Je ne veux personne ici ! Cet enfant. . . dites à sa mère qu. . . ah ! non, le meilleur est de ne rien dire ! Allez. Lorsque le personnel médical sortit de la chambre du garçon, il fut assaillit par la famille du petit. Afin d’éviter tout tumulte, la famille fut emmener dans une salle à l’écart. La porte s’ouvra, un autre médecin entra dans la chambre du garçon et s’approcha de Juan. Une certaine séreinité se dégageait de son visage. Il demanda alors à l’enfant : -Comment vas- tu Juanito ? Mieux ? Ca fait déjà trop logntemps que tu dors, tu ne crois pas ? afirma t-il le sourire aux lèvres. Peu à peu, l’enfant semblait percevoir de nouveau la lumière du jour, la chambre et l’homme se trouvant à ses côtés. -Qui es-tu ? Tu es le médecin ? Celui qui m’a soigné ? -Je suis juste venu te voir. Tu me manquais déjà. -Tu me connais ? demanda le garçon toujours affaibli. -Disons que oui ! Je suis venu te réveiller ! Cela faisait trop lontemps que tu dormais ! C’est l’heure de se réveiller et dâ??aller jouer avec les autres enfants. -Mais je suis malade monsieur ! tituba le petit. -Malade ? Mais qui t’a dit cela ? Tu as l’air en pleine forme, regarde toi- même. Sens l’air de la vie envahir tes poumons, courir dans tes veines, pompant le sang qui apporte l’espoir et l’amour dont tu corps a besoin. -Mais, j’ai une maladie. -Il n’y a aucune maladie ! Regarde. . . l’homme lui donna la main et le leva vigoureusement. Quelqu’un de malade serait-il capable de se lever de son lit pour serrer dans ses bras un vieil homme comme moi ? Non ! Quelqu’un de malade fane comme les fleurs fanent en hiver, il n’est pas plein de vie comme le sont les oiseaux au printemps. -Donc, je n’ai plus rien ? demanda le petit graçon les yeux plein de lumières. Comme si ce qui venait de se passer n’avait jamais existé. -Exactement ! C’est desormais l’heure de sortir d’ici ! Tu ne crois pas ? Tout le monde t’attend. . . mais regarde, jamais tu ne devras oublier ce jour. . . Les deux s’étreinèrent l’un l’autre. -Maintenant je dois y aller, je dois aller voir d’autres petits garçons comme toi. Tu sais, ce n’est pas facile de prendre soin des gens et de le faire avec amour, parce que ce qui est en jeu est la vie de ces mêmes personnes. -Mais malheureusement, l’homme n’apprend pas toujours à aimer et je ne sais pas combien de temps il me faudra pour changer cela. . . mais changeons de sujet. . . cela est une conversation d’adultes et non pour un petit garçon comme toi ! Avant que tu m’oublies, je t’ai apporté un cadeau. . . L’homme lui donna une petite voiture. -J’espère que tu pourras t’amuser avec elle. Les minutes passèrent. L’alarme de la chambre numéro 22 se mit à sonner. Le médecin et la famille acourrurent en direction de la chambre de l’enfant apeurés à l’idée que Juan ait pu retombé dans l’obscurité de la mort. En entrant, tous commencèrent à pleurer. Juan était assis sur le lit avec un large sourire. -Qu’est-ce qu’il se passe ici ? demanda le médecin à l’infirmière qui avait accioné l’alarme. Elle ne répondit pas. -Maman ! Toi aussi tu es ici ? Je pensais que tu m’avais laissé. . . affirma l’enfant tout heureux de revoir sa mère à nouveau. -Mon petit ! Tu vas bien ? -Dieu existe maman ! afirma Juan en enlassant sa mère. -Qu’est-ce que tu racontes ? demanda sa mère effrayée par l’affirmation de son fils qu’elle ne voulait croire. De qui parles tu ? -De Dieu ! Il est venu me voir et il m’a dit de te dire que papa était parti car il avait accompli sa mission sur la terre, qui était de me mettre au monde. -Personne n’est entré ici docteur ! Je peux vous le garantir ! Je suis restée devant la porte tout le temps. . . afirma une des infirmières effrayée par le récit du garçon. -Juan, regarde-moi et dis-moi la vérité ! Qui est venu est ici ? -Un monsieur, lui aussi est médecin je crois puisqu’il soigne les gens et il a même joué avec moi. -Avec cette petite voiture ? l’interrompit sa grand-mère tout en montrant le jouer. -C’est grand-mère! Avec cette petite voiture. . . -Donc Dieu existe ! Il est capable d’influer sur nos vies même lorque nous ne croyons pas en lui. Qu’en penses-tu Juana ? s’exclama la grand-mère d’un air hautain et fixant les yeux de sa fille. *Original de Carlos Rogério Lima da MotaVersado para o francês por Sebastien Billard & Rodrigo Teixeira

Formado em Letras e em Educomunicação pela Universidade de São Paulo. Casado, 32 anos, 02 filhos. Coordenador Pedagógico do Ensino Fundamental – CICLO II da Rede Oficial de Ensino e Professor de Língua Portuguesa (Gramática, Redação e Literatura) da Rede Privada.
Colunista de diversos órgãos midiáticos, entre eles: “Yes Marília” – (www. yesmarilia. com. br), parceiro da Globo. Com no município de Marília/SP e Revista Eletrônica “Alô Ibiúna”, de Ibiúna/SP. Colabora também com o Jornal da Manhã, de Marília /SP, e Diário de Sorocaba, de Sorocaba /SP.
Pertence ao quadro de autores da Editora Virtual Usina de Letras – mantida pelo Sindicato de Escritores de Brasília, que conta, até o momento, com mais de 80 obras publicadas de sua autoria, em sua maioria, artigos políticos e contos de suspense.
Lançou, em 04 de julho de 2008, o site www. escritorcarlosmota. com, em que estão reunidas todas as suas obras e veículos para os quais escreve.
Seu sonho é ser apenas FELIZ em vida, afinal, que autor consegue ser feliz ao ser incomodado o tempo todo por sua visão perspicaz e sensível de um mundo já torpe feito o atual?

Les Ampoules Dermastir Au Beurre De Karité

Le beurre de Karité est une substance grasse huileuse extraite de la noix d’un arbre, connu sous le nom de Mangifolia, poussant dans les savanes semi-arides des régions de l’Ouest et de l’Afrique centrale. Les fruits de ces arbres contiennent une noix qui est séchée et broyé. La poudre est ensuite bouillie dans de l’eau afin de libérer une substance onctueuse qui se solidifie et devient du beurre de Karité. Ce beurre est utilisé depuis des centaines d’années en Afrique afin de protéger la peau du soleil, du vent, de la chaleur et de l’eau salée. Après application, les ampoules cosmétiques concentrées en beurre de karité laissent une peau douce et souple. Le beurre de karité a de nombreux avantages puisque que c’est l’un des produits hydratants les plus reconnus. Ce beurre est idéal en cas de peau sèche, dermatite ou eczéma. Il évite également à la peau de peler après une exposition au soleil. Quand il est utilisé sous forme d’ampoules cosmetique, le beurre de karité a encore plus de bénéfices puisqu’il est concentré et qu’il reste pure. La gamme des ampoules Dermastir est composée de 29 types d’ampoules. Votre peau a le luxe de la variété! Soignez votre peau en fonction de la période de l’année et de vos besoins spécifiques. Pour l’application, il suffit de romper l’extrémité de l’ampoule et d’appliquer directement le précieux sérum sur la peau ou le mélanger avec une crème pour le visage, les mains, masque, shampooing, après shampooing, crème pour le corps ou crème pour les pieds. Massez directement les zones concernées jusqu’à la totale absorption du sérum. Une boîte d’ampoules Dermastir – beurre de Karité contient 10 ampoules. Pour un traitement standard, une ampoule doit être appliquée tous les trois jours. Pour un traitement intensif, une ampoule doit être appliquée tous les deux jours.

Pour de plus amples informations, veuillez contacter ALTA CARE Laboratoires par téléphone au +390669380852, par e-mail à alta@altacare. com ou en visitant http://www. altacare. com

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